Un souverain sacrificateur sans tache
« Il nous convenait, en effet, d’avoir un souverain sacrificateur comme lui, saint, innocent, sans tache… ». Hébreux 7 : 26
Nous admirerons aujourd’hui le portrait de notre souverain sacrificateur sans tache. Ce titre décrit la sainteté de son caractère et sa perfection morale.
Parmi les attributs essentiels du Christ comme souverain sacrificateur, nous comptons sur son humanité impeccable. Né d’une femme et sujet à toutes les faiblesses et tentations de l’homme déchu, vivant dans un monde pécheur avec tous ses pièges, Jésus est resté « saint, innocent, sans tache, séparé des pécheurs » (Héb. 7 : 26). L’Ecriture est catégorique : il « n’a point connu le péché » (2 Cor. 5 : 21). « Il n’y a point en lui de péché. » (1 Jean 3 : 5.) II « n’a point commis de péché » (1 Pierre 1 : 22). Jésus est comparé à « un agneau sans défaut et sans tache » (1 Pierre 1 : 19). « Il n’y avait pas la moindre trace de dépravation en lui. » (Signs of the Times, 9 décembre 1897.) Et sur la croix, il porta tous les péchés du monde. Jésus ne fut pas contaminé par le péché, bien qu’il soit devenu « péché pour nous » (2 Cor. 5 : 21).
Ce souverain sacrificateur sans tache est pleinement qualifié pour officier en notre faveur, car il n’est pas « incapable de souffrir avec nous de nos faiblesses » (Héb. 4 : 15, FC). Ayant remporté la victoire pour nous au Calvaire, il a toutes les compétences nécessaires pour plaider notre cause. En Sauveur aimant et souverain sacrificateur parfait, il a promis de nous « préserver de toute chute » et de nous « faire paraître devant sa gloire irréprochables et dans l’allégresse » (Jude 24). « L’infinie suffisance du Christ fut démontrée quand il se chargea des péchés du monde entier… Il était saint, innocent, sans tache, séparé des pécheurs. » (Loma Linda Messages, p. 180.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, tu es le souverain sacrificateur sans tache. Revêts-moi de ta sainteté ! Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)